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Google teste des drones de livraison en Australie


Google a en effet annoncé hier jeudi qu’il expérimentait un service de livraisons par drones, projet sur lequel travaille également le géant du commerce en ligne Amazon. La révolution de la livraison par les airs ou simple lubie ?


Il aura fallu pas moins de deux ans de recherche sur ce que Google a baptisé le "Project Wing" concrétisés en août par plusieurs vols de drones. Ils ont ainsi livré des bonbons, de l'eau, des médicaments et de la nourriture pour chien à deux fermiers de Queensland, en Australie.

"Les engins volants autonomes pourraient bien ouvrir de nouvelles perspectives pour le marché de la livraison", a déclaré la société californienne sur un blog en comparant ce projet à celui de la voiture intelligente, auquel le géant de l'internet travaille depuis plus de cinq ans.

"Aujourd'hui, on utilise des automobiles qui pèsent plus de deux tonnes pour livrer des choses qui ne pèsent rien, c'est inefficace et cela génère de la pollution et des embouteillages. Si vous pouviez construire un véhicule qui vole, vous réduiriez tous ces inconvénients", a expliqué Astro Teller, qui dirige Google X, la branche innovation du géant américain.

Le projet, qui sera testé sur le terrain "d'ici deux ans", pourrait répondre aux besoins des "zones où les infrastructures sont rares" mais également "en situation d'urgence, comme après un tremblement de terre ou un cyclone", a estimé M. Teller, dans un vidéo-entretien au quotidien français Le Parisien.

Le prototype de Google a la forme "d'un grand triangle muni de quatre propulseurs mobiles", selon lui.

"Il décolle à la verticale comme un hélicoptère puis ses moteurs s'inclinent et il vole comme un avion, rapidement et en consommant peu. Une fois arrivé à destination, il livre ses marchandises dans une boîte au bout d'un câble, tandis qu'il reste en l'air", a-t-il expliqué.

Le mois dernier, Amazon a demandé l'autorisation d'expérimenter des livraisons par drones dans le ciel américain. La société a fait valoir auprès des autorités de l'aviation américaine que l'assouplissement des règles servirait "l'intérêt des consommateurs" et qu'elles constituaient "une étape nécessaire" pour la réalisation du projet Amazon Prime Air.

Jeff Bezos avait dévoilé ce projet en décembre dernier, affirmant qu'il serait prêt à entrer en service dès 2015 si les autorités américaines l'autorisaient.

Amazon avait ainsi précisé être capable de faire voler des drones à plus de 80 km/h tout en portant jusqu'à 2,2 kg de marchandises. En espérant que toutes ces bêbêtes qui volent ne soient pas détruites… en vol par quelques personnes mal intentionnées… C’est aussi l’un des risques.

 
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